franyo aatoth (TOTH István Ferenc) né à Nyiregyháza (Hongrie) en 1954.
Il commence peindre à l’âge de seize ans. Très jeune par l’intermédiaire de son ami d’enfance Román Péter (King of Bass) il participe à la performance de Szabados György. Il peint sur scène, inspiré par le compositeur avant-garde accompagné par Vajda Sándor et Faragó «Kázmér» Antal. La deuxième partie de cette performance Szabados György interprète le visuel de franyo aatoth (Budapest, Kapás utca 1974). Suite des études d’arts plastiques à l’école Dési-Huber dirigé par Tamás Ervin, il rencontre son ami sculpteur Mata Attila. Il présente ses œuvres dans quelques expositions individuelles.

En 1978 il quitte la Hongrie en auto-stop et s’installe à Paris.
Il rencontre Victor Vasarely et son fils Yvaral et devient leurs ami proche. Aidé par Vasarely et son ami Patrick Alton il suivie ses études à l’ENSBA de Paris dans l’atelier de Abraham Hadad, où il obtient sa diplôme d’arts plastiques. Pendant ses années d’études il devient l’assistant de Ervin Patkaï. Il aide Patkaï de réaliser quelques de ses sculptures monumentales (Saint Quentin en Yvelines, Marne la Vallée, etc.) Franyo aatoth s’installe dans son premier atelier de l’Avenue Président Wilson à La Plaine Saint Denis. C’est un squatte où il rencontres des peintres colombiennes comme Gustavo Vejarano qui occupe avec d’autres artistes colombiens l’étage supérieur de ce bâtiment destiné à la démolition. Il rencontre le sculpteur Pierre Székely et travail avec lui pour réalises des lithographies. Par l’intermédiaire de Székely il commence travailler avec la Musée de la Monnaie de Paris et réalise plusieurs médailles. Il reçoit le troisième prix de FIDEM de Colorado Springs avec son série «Estampes corporels». Il crée une médaille commémorative pour l’Université de Harward. Il expose à Paris en participant des salons comme La Jeune Peinture, Grands et Jeunes d’Aujourd’hui... puis il présente ses œuvres à l’occasion de son premières exposition individuelles à la Fondation Deutsch de le Meurthe de Paris en 1980.
En tant que réfugié politique il ne visite pas son Hongrie natale pendant une dizaine d’années.
En 1985 il s’installe dans la Val d’Oise. Dans son atelier à Ermont où il rencontre des artistes comme Toyo Shinohara, Kazumi Hiassa, Mario Ossaba et le cinéaste Mohammed Seif. Il participe aux plusieurs expositions avec eux. Son ami Patrick Leveque propose lui le nom «aatoth» à la fin d’une nuit de méditation cannebienne. A la suite de la disparition tragique de Patrick Leveque il garde ce nom à la mémoire de son ami. A cette époque il rencontre Philippe Coll de Vives le célèbre critique d’art qui écrit plusieurs textes pour ses catalogues en français et en syldave tantrique. «It was the begining of a beautiful friendship»... En 1989 il participe au projet de l’UNESCO «La route de la Soie». Sous l’égide de l’UNESCO il organise une exposition intercontinental (Art of Walking) Dans ce projet complètement farfelu - l’idée initiative est venue d’une soirée bien arrosée en jouant un jeu stratégique (RISK), pendant laquelle l’artiste ayant perdu la Mongolie décide de la «reconquérir» d’une façon artistique. L’organisation mondiale, les municipalités, les ministères de la culture viennent à son aide. Le catalogue de l’exposition a était signé par deux ministres de la culture. (Jack LANG et Nambaryn Enkhbayar )Il rencontre la cinéaste Marie-Jaoul de Poncheville et lie une amitié sincère avec elle. Il fait voyager et exposer une trentaine d’artistes entre l’occident et l’extrême-orient et fait les exposer au Palais de l’UNESCO à Paris et à la Galerie Nationale de Ulaan Baatar. Les artistes mongoles participants à cet événement constituent le noyau de l’avant-garde mongole ( Do Bold, Sarantsatsralt, les artistes de la société «Green Horse» ) En voyageant en Mongolie il fraternise très vite avec la vie des nomades des steppes. Il retrouve ses origines ancestrales en découvrant ces «grands espaces» et l’infini des temps différencié par les cultures. Le temps «minuté» des occidentaux mesuré par les jour et les nuits ou par les saisons dans la culture des habitants de la nature.

En 1993 il obtient un atelier à Neuilly sur Seine. A cette époque il commence sa «période rouge». Une peinture narrative avec les fonds rouges omniprésents il raconte les actualités avec un humour profondément sarcastique. Sa période avec des chevaux qui traversent l’espace de ses toiles, venant de nulle part et sortant vers l’infini, en espérant de trouver l’abreuvoir mythique, l’eau, la source de toutes sortes des vies terrestre. Au bout de trois ans il quitte l’atelier de Neuilly et la ville organise une exposition individuelle au Musée Arturo Lopez, inauguré par Nicolas SARKOZY maire de Neuily. Il lie d’amitié avec Alberto RAMIREZ, Yvan ALYSKEWICZ et José KERAVIS. Avec ces deux derniers il organise une exposition d’aventure au Musée de Lénine de Kiev. (la plus grande Musée Lenine de l’Union Soviétique, un immense bâtiment néoclassique de style «bréjnevien» sur le boulevard Khreschatyk) Le moment de leurs arrivée corresponde avec la dissolution de l’Union Soviétique. L’Ukraine devient indépendant et les artistes se retrouvent dans une musée de Lénine avec un Lénine décapité et mis en boîte par la nouvelle direction. Le bâtiment devient la Galerie Nationale de Kiev. A la suite de cette exposition les artistes obtient un «ordre de Lénine posthume» pendant une soirée de beuverie.

En retournant à Budapest il rencontre avec le galeriste Szalóky Károly qui devient son représentant en Hongrie et son ami. Ils organisent plusieurs d’expositions individuelles pour franyo aatoth au sein de la Galerie Várfok, la première galerie privée au moment du changement du régime en 1990. Il lie d’amitiés avec des artistes hongrois, comme Tamás Szikora, Istvan Nádler Rudolf Pacsika. Tamás Szikora vient à Paris à plusieurs reprises, ils devient des amis très proches comme László feLugossy qui le rencontre au bout de plusieurs années de contact par téléphone. Ces longues conversations aboutiront à une exposition à Tolcsva chez leurs ami commun Pascal Lehman. Avec László feLugossy ils réalisent plusieurs éditions communes. (Kék pánik kávéház, No manners etc.)

Il continue ses voyages en Asie, plus en plus en Chine,
En rencontrant des difficultés communicatives, il décide de faire des études de mandarin. La culture des Hans apparaissent de plus en plus dans son œuvre picturale. Il créé les films publicitaire avec l’agence de communication AART dirigé par son ami Ludwik Berezowski. Une commande de la chaîne de télévision 5e - ARTE - une trentaine de films d’animation en trente langues. Le premier et probablement unique jingle publicitaire en langue romani ou inouits... Il crée l’annonce du troisième millénaire en vingt quatre langues synchronisées avec les fuseaux horaires. Il rencontre le chanteur poète Bertrand Cantat. A la demande de groupe Noir Désir il réalise des visuels pour l’édition de l’album «à l’envers à l’endroit». L’image opté par le groupe ( «les nouveaux cow-boys» ) devient l’emblème de dernier album Noir Désir. ( à l'envers à l'endroit ) Il devient ami avec Bertrand Cantat et fait lui découvrir la Mongolie en voyageant avec lui et l’ami photographe Gyula Zaránd.
Il participe avec Rudolf Pacsika au Festival du Vent en Corse. C’est ici où il écrit son dictionnaire de l’alcoolo voyageur en quatorze langues. Une livre de dialogues planétaire pour les pilier de bars internationaux édité à plusieurs reprises en Hongrie et en France (Le petit ivre rouge)

Pour rendre visite à son meilleur ami de son l’adolescence il part à Thaïlande pour le rencontrer avant son départ. Il sympathise avec ce pays et par l'intermédiaire de son ami Bors Ganda il commence travailler dans un orphelinat au nord de de Thaïlande qui accueillit les enfants réfugiés Karen.
Il rencontre Areeretaana qui patron cet orphelinat et il décide de s’installer dans la forêt Thaïlandaise dans un centre de méditation. Il fait construire un atelier pour travailler dans la nature.

Expositions

Tableaux